Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup
Design et ergonomie : ça en jette, mais pas parfait
Matériaux, solidité et petits défauts de finition
Chauffe et confort thermique : efficace pour les petites pièces
Ce que propose vraiment ce Kesser en verre
Programmation, appli et usage au quotidien
Points Forts
- Chauffe efficace et silencieuse pour petites et moyennes pièces (1000/2000 W bien exploités)
- Design en verre noir flatteur, format plat, possible en mural ou sur roulettes
- Contrôle via appli Tuya et télécommande, programmation et réglage à distance pratiques
Points Faibles
- Télécommande mal pensée (montée de température sans bouton dédié pour la baisser)
- Pas de poignée intégrée et boutons non rétroéclairés, ergonomie perfectible
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | KESSER |
Un radiateur en verre connecté, vraiment utile au quotidien ?
J’ai testé ce chauffage électrique en verre Kesser 2000 W pendant quelques semaines dans un petit salon d’environ 18 m², plus un essai rapide dans une salle de bain. L’idée de départ, c’était de voir si un radiateur de ce type pouvait remplacer un vieux convecteur grille-pain et apporter un peu de confort sans faire exploser la facture. Je l’ai utilisé en mode sur roulettes, pas en montage mural, pour pouvoir le bouger d’une pièce à l’autre et vraiment voir ce qu’il a dans le ventre.
Concrètement, je l’ai fait tourner dans trois cas : en chauffage principal dans un petit salon mal isolé, en appoint dans une chambre déjà chauffée au gaz, et en chauffe rapide de la salle de bain le matin. J’ai joué avec les deux puissances 1000 W / 2000 W, la télécommande et l’appli Tuya. Je l’ai aussi laissé tourner quelques heures d’affilée pour voir s’il surchauffe, s’il fait du bruit, s’il sent le plastique brûlé, tout ça.
Globalement, on est sur un appareil qui fait le job pour un chauffage d’appoint, avec un vrai plus côté design et contrôle à distance. Par contre, ça reste un chauffage électrique de 2000 W : ça consomme, et ça ne fera pas de miracle dans une grande pièce mal isolée. Il faut être clair là-dessus, sinon on est déçu. Les avis Amazon sont plutôt bons (4,3/5), et franchement je comprends, mais il y a quand même quelques détails agaçants au quotidien.
Si tu cherches un retour honnête : ce n’est pas un produit révolutionnaire, mais pour un studio, un petit salon ou une chambre, ça tient la route. Le but de ce test, c’est de te dire concrètement ce qui marche bien, ce qui est juste correct, et ce qui risque de te saouler après quelques jours d’utilisation. Pas de discours marketing, juste l’usage réel dans un appart normal.
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup
En rapport qualité-prix, je dirais que ce Kesser est franchement pas mal si tu sais ce que tu achètes : un chauffage d’appoint design et connecté, pas une solution pour remplacer tout ton système de chauffage. Par rapport à des convecteurs basiques à 30–40 €, tu paies clairement le verre, le design, la télécommande et l’appli. Si tout ça ne t’intéresse pas, autant partir sur un modèle plus simple et moins cher, tu chaufferas pareil.
Là où ça commence à être intéressant, c’est si tu as un petit appart, un studio ou une chambre que tu veux chauffer proprement, avec un radiateur qui ne fait pas tache dans la déco, et que tu aimes bien pouvoir programmer et contrôler à distance. Pour un étudiant ou quelqu’un en location qui ne peut pas changer les radiateurs muraux, c’est une solution pratique : tu poses ça sur roulettes, tu le déplaces où tu veux, tu gères tout depuis ton smartphone, et tu le gardes quand tu déménages.
Si tu compares à des modèles de marques plus connues avec fonctions similaires (verre + connectivité + design plat), tu peux vite monter plus haut en prix. Là, on est sur une marque moins connue, fabrication chinoise, mais les retours utilisateurs sont globalement bons (4,3/5 sur plusieurs centaines d’avis). Ça rassure un peu sur le fait que ce n’est pas juste un gadget mal foutu. Par contre, il ne faut pas non plus s’attendre à la même qualité globale qu’un gros fabricant spécialisé dans le chauffage.
En résumé, c’est rentable si : tu veux un chauffage d’appoint correct, silencieux, pas trop moche, avec contrôle à distance, et que tu l’utilises surtout dans des petites pièces. Si tu cherches à chauffer un grand salon tout l’hiver, ou si tu te fiches du look et de l’appli, il y a mieux à faire avec ton budget, soit en prenant un modèle plus simple, soit en mettant un peu plus dans un vrai système de chauffage plus performant.
Design et ergonomie : ça en jette, mais pas parfait
Niveau design, c’est clairement son gros argument. La façade en verre noir est propre, ça change des radiateurs blancs moches. Dans un salon ou un studio, ça passe bien, ça fait presque objet déco si tu ne regardes pas de trop près. Pour un appart d’étudiant ou un petit séjour, ça donne un côté un peu plus moderne. Par contre, ça reste un gros panneau noir, faut aimer. Si ta pièce est déjà sombre, ça n’illumine pas l’ambiance.
Il est assez plat, donc en montage mural, ça ne prend pas trop de place en profondeur. Sur roulettes, ça reste encombrant mais raisonnable. Les roulettes en plastique font le job, tu peux le déplacer sans trop de galère, même sur parquet. Dommage par contre : pas de vraie poignée intégrée à l’arrière. Quand tu veux juste le bouger de quelques centimètres, tu cherches un peu où le saisir sans mettre les doigts sur la vitre ou les grilles. C’est un détail, mais à l’usage, ça se sent.
Le panneau de contrôle en façade est un peu décevant. La température s’affiche bien, mais les boutons ne sont pas rétroéclairés, donc dans une pièce peu éclairée ou le soir, tu tapes un peu au hasard si tu n’utilises pas la télécommande ou l’appli. Pour un produit qui se veut un peu "moderne", ça fait un peu radin. La télécommande est basique mais correcte, les boutons sont clairs, sauf ce fameux truc : une touche pour monter la température, mais pas pour la baisser, ce qui est franchement mal pensé.
Globalement, sur le plan esthétique, j’ai bien aimé. Ça s’intègre bien dans un intérieur contemporain, ça fait moins "radiateur de camping" que beaucoup de modèles à ce prix. Par contre, côté ergonomie, il y a des choix un peu bizarres : pas de poignée, boutons non éclairés, télécommande pas totalement logique. Rien de dramatique, mais ce n’est pas aussi bien pensé que ça pourrait l’être. Pour le prix, ça reste correct, mais on sent que le budget est surtout passé dans la façade en verre et la partie connectée.
Matériaux, solidité et petits défauts de finition
Sur les matériaux, on est sur une façade en verre trempé et un châssis en métal/plastique. Le verre donne un côté plus qualitatif que les radiateurs tout en tôle fine, et il a l’air bien fixé. Je n’ai pas remarqué de jeu ou de vibration. Les bords sont propres, pas de truc coupant ou mal ébavuré. Pour le prix, c’est franchement correct. Le panneau est annoncé comme résistant aux rayures, mais ça reste du verre : si tu y vas avec des objets durs, il finira par marquer, donc faut pas rêver non plus.
Les pieds et roulettes sont en plastique. Ça ne fait pas ultra haut de gamme, mais ça tient. Un point un peu pénible : le montage des pieds n’est pas ultra fluide. Les vis sont parfois un peu galère à aligner, tu passes quelques minutes de plus que prévu à te battre avec. Rien d’insurmontable, mais si tu n’aimes pas le bricolage, ça peut te saouler. Une fois monté, par contre, ça roule bien, les roues glissent sans accrocher le sol, même sur parquet ou carrelage.
Sur la durabilité, difficile de juger sur quelques semaines, mais je n’ai pas relevé de signe inquiétant : pas de craquement anormal, pas de pièce qui se desserre, pas de variation de chauffe étrange. L’appareil reste stable, ne bascule pas facilement, et le verre ne chauffe pas au point d’être dangereux au toucher. Le fait que la façade reste relativement froide est un bon point si tu as des enfants ou des animaux qui traînent autour.
Niveau finitions, c’est globalement propre, mais pas parfait. Certains signalent avoir reçu des empiètements noirs brillants au lieu de mat, ou quelques petites différences esthétiques par rapport aux photos. Ce n’est pas dramatique, mais il ne faut pas s’attendre à un produit ultra premium. On est sur un chauffage d’appoint bien fini pour sa gamme, avec quelques économies visibles sur les plastiques et les détails d’ergonomie. Si tu en prends soin et que tu ne le trimballes pas violemment partout, je ne vois pas pourquoi il ne tiendrait pas plusieurs hivers.
Chauffe et confort thermique : efficace pour les petites pièces
Niveau chauffe, ça fait le boulot pour un 2000 W. Dans mon salon d’environ 18 m², avec une isolation moyenne, je suis parti d’environ 17 °C pour monter à 20–21 °C en gros 30 à 40 minutes en mode 2000 W. Ce n’est pas un soufflant, donc tu n’as pas cette impression de chaleur immédiate, mais au bout d’un moment, la pièce est bien tempérée et la chaleur est assez homogène. Pour une chambre de 10–12 m², là c’est encore plus rapide, et tu peux rester sur 1000 W une bonne partie du temps.
En salle de bain, c’est utilisable, mais il ne faut pas le mettre à 3 mètres de la douche et espérer avoir chaud en 5 minutes. Ce n’est pas un radiateur soufflant express. Par contre, si tu le lances 15–20 minutes avant, tu as une pièce confortable, sans courant d’air ni bruit. Le panneau en verre reste globalement assez froid au toucher, même en marche, ce qui est rassurant si tu as des enfants ou si tu le mets dans un passage.
Côté bruit, franchement, c’est très discret. Pas de ventilateur, juste un léger bruit de dilatation de temps en temps, mais rien qui gêne pour dormir. Pour une chambre, c’est un bon point. La régulation de température est plutôt correcte : si tu règles 20 °C, tu restes dans cette zone, avec de petites variations mais rien de choquant. Un utilisateur Amazon signalait qu’à 20 °C, même en mode 1000 W, il tient la consigne, et je confirme : pour une petite pièce, le mode "low" suffit souvent, ce qui limite un peu la conso.
Évidemment, ça reste un radiateur électrique de 2000 W : si tu le laisses tourner des heures tous les jours à pleine puissance, ta facture va le sentir. Le mode Eco est censé optimiser un peu, mais ce n’est pas magique, ça reste du chauffage électrique classique. Pour un usage ponctuel (quelques heures par jour, en appoint ou dans une petite pièce), c’est cohérent. Pour chauffer un grand salon mal isolé toute la journée, ce n’est pas l’outil adapté, ni techniquement ni économiquement.
Ce que propose vraiment ce Kesser en verre
Sur le papier, le Kesser, c’est un convecteur électrique en verre de 2000 W, avec deux niveaux de puissance (1000 W et 2000 W), un thermostat réglable entre environ 15 et 40 °C, une fonction Eco, la protection contre la surchauffe, et surtout un contrôle via appli smartphone (Tuya Smart) + télécommande. Il peut se monter au mur ou se poser sur des pieds avec roulettes, fournis dans la boîte. Il est annoncé comme adapté aux pièces humides grâce au panneau en verre protégé contre les éclaboussures.
En pratique, on est sur un appareil d’environ la taille d’un radiateur bas classique, assez plat, avec une façade en verre noir. La chaleur est produite par convection : l’air froid entre en bas, est chauffé, puis ressort par le haut. Ce n’est pas un soufflant, donc pas de gros bruit de ventilateur, c’est plutôt discret. Le fabricant parle de pièces petites à moyennes, et clairement, au-delà de 20 m² mal isolés, il ne faut pas rêver : ça restera un appoint, pas un chauffage principal.
Le panneau de commande est sur la façade, avec l’affichage de la température bien visible, mais les touches ne sont pas rétroéclairées, ce qui est un peu chiant dans une pièce sombre. Tu peux tout piloter depuis l’appli : choisir la température, les plages horaires, les modes, etc. La télécommande permet aussi de le gérer depuis le canapé, même si elle est un peu limitée (notamment pour baisser la température, j’y reviens plus tard).
En résumé, sur la fiche technique, tu as : 2000 W, deux puissances, thermostat, mode Eco, appli, télécommande, montage mural ou sur roulettes, et un look plus moderne que les convecteurs blancs basiques. C’est clairement pensé pour un usage intérieur dans un salon, une chambre ou une salle de bain, pour quelqu’un qui veut un chauffage d’appoint un peu plus "propre" visuellement que les radiateurs premiers prix.
Programmation, appli et usage au quotidien
Là où ce Kesser sort un peu du lot, c’est sur la partie connectée. Il fonctionne avec l’appli Tuya Smart, qu’on retrouve sur pas mal d’objets domotiques. L’appairage se fait en quelques minutes si tu es un minimum à l’aise avec les applis : tu le mets en mode appairage, tu suis les étapes, et après tu peux le contrôler depuis ton téléphone, même à distance. J’ai testé en dehors de chez moi, ça marche : tu peux allumer le chauffage avant de rentrer, régler la température, programmer des plages horaires.
Au quotidien, c’est quand même confortable de pouvoir tout gérer depuis le canapé ou même depuis le lit. Tu peux par exemple définir que le radiateur se mette à 19 °C de 6h30 à 8h dans la salle de bain, puis s’éteigne. C’est plus précis que de jouer tout le temps avec le bouton on/off. L’appli est assez claire, même si ce n’est pas la plus belle du monde. Pour quelqu’un qui aime un minimum la domotique, c’est un vrai plus.
La télécommande, par contre, est un peu frustrante. Elle permet de faire l’essentiel (allumer, éteindre, changer la puissance, monter la température), mais comme un utilisateur l’a signalé, tu as un bouton pour monter la température, pas pour la baisser. Donc si tu te plantes ou que tu veux passer de 23 à 20, tu dois soit passer par l’appli, soit revenir au panneau. C’est typiquement le genre de détail qui montre que le produit n’a pas été testé longtemps par quelqu’un qui l’utilise vraiment au quotidien.
En termes de sécurité et de fiabilité, je n’ai pas constaté de surchauffe ou de coupure bizarre. La protection contre la surchauffe est là, et l’appareil s’éteint si ça monte trop. Pas d’odeur de plastique brûlé après les premières utilisations, juste la petite odeur normale de neuf au début. L’ensemble donne une impression correcte de sérieux, même si ça reste un produit fabriqué en Chine comme la majorité des chauffages de cette gamme. Pour un usage de tous les jours en hiver, ça me semble fiable, mais évidemment je n’ai pas un recul de plusieurs années.
Points Forts
- Chauffe efficace et silencieuse pour petites et moyennes pièces (1000/2000 W bien exploités)
- Design en verre noir flatteur, format plat, possible en mural ou sur roulettes
- Contrôle via appli Tuya et télécommande, programmation et réglage à distance pratiques
Points Faibles
- Télécommande mal pensée (montée de température sans bouton dédié pour la baisser)
- Pas de poignée intégrée et boutons non rétroéclairés, ergonomie perfectible
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce Kesser Chauffage électrique en verre 2000 W, c’est un bon chauffage d’appoint, surtout pour les petites et moyennes pièces. Il chauffe correctement, de façon assez homogène, sans faire de bruit, et le verre reste relativement froid au toucher. Le design en verre noir est agréable, ça change des convecteurs blancs moches. L’appli Tuya et la télécommande apportent un vrai confort au quotidien, surtout si tu aimes programmer ton chauffage ou le lancer avant de rentrer chez toi.
Côté défauts, ce n’est pas parfait : la télécommande mal pensée pour baisser la température, les boutons non rétroéclairés, l’absence de vraie poignée pour le déplacer, et un montage des pieds un peu pénible. Ça reste aussi un radiateur électrique de 2000 W, donc à utiliser intelligemment si tu ne veux pas faire grimper ta facture. Pour un usage ponctuel ou comme appoint dans un studio, une chambre ou une salle de bain, ça tient la route. Pour remplacer un chauffage central dans un grand salon, ce n’est pas le bon plan.
Je le recommande surtout à ceux qui cherchent un radiateur d’appoint pratique, discret et un minimum stylé, avec contrôle via smartphone. Si tu t’en fiches du look et des fonctions connectées, tu peux trouver moins cher pour une chauffe équivalente. Si au contraire tu veux un appareil plus haut de gamme et plus costaud sur la durée, il faudra monter en budget. Là, on est sur un compromis honnête : rien de fou, mais efficace et plutôt bien fichu pour son prix.